Dimanche dernier, je m'apretais´à passer un bon reveillon, mais comme je commencais à m'enmuyer à Vilcabamba, j'ai preferé jouer la carte de la santé en preservant mon repos. C'est ainsi qu'après avoir diner au village avec des amerlocs je me suis couchée vers 21h30... Peu cher! En fait, le village était en fête avec un orchestre pourri et hurlant, mal accordé que l'on entendait encore à plusieurs kilometres. Les gens étaient en fète, tous avaient des poupée fabtiquées pour les bruler à Minuit, histoire de bruler les mauvais esprits qui ont hanté l'année precedante et d'en commencer une nouvelle meilleure. Si ces poupées n'étaient pas devant les maisons, elles étaient accrochées aux voitures conduites par des gens dejà ivres.
Donc, apres avoir bien bu et bien mangé je suis partie me coucher, croisant ainsi les foules et me retrouvant au calme. Il se trouve qu'à l'hotel il y a un espagnole qui vit là depuis 6 mois en aidant aux cuisines et au bar...qui fait du bruit tout le temps avec ne musique qui me court sur les nerfs. Bien joué! À 3h du mat ils reviennent bourrés et mettent la musique à fond...j'ai sauvé de precieuses heures de repos car je finis la fête avec eux.
Le lendemain je reprennais la route. J'ai choisi la plus ardue, mais je voulais aller en Amazonie pour realiser mon rêve... de bestioles, de vegetation, de peuples. Voilà comment je me suis retrouvée à quitter le village des hommes tortues au moyen d'un escargot laissant des trainées de fumée noire sur son passage. Le paysage verdoyant de vilcabamba fut absorbé par un nuage brumeux qui le transforma, au fil des têtes d'epingles de la route, en une forêt épaisse et peu accueillante. La route quant à elle devint piste. Huit heures plus tard, j'arivai à Zumba, terminus du reseau routier Equatorien. Il faisait nuit et je pris un hotel proche du terminal (tout petit, village petit, lugumbre dans la brume, surplombée de la caserne d un bataillon de l armee de la foret). Je crois aue je suis tombée sur un hotel plus lugubre encore que le village où les hommes se mugeaient encore de la veille. Le gerant de l Hotel, un petit homme aux yeux divergeants, assez jeune me montre une chambre. Comme ce n'etait que pour la nuit, j en'allais pas ètre difficile. Or, tres vite il me dit que l'on ne pouvait pas aller à La Balsa (poste frontière) car la route s'est ecroulée sous la pression du courant de la rivière dont la la crue fut subite. Bref... stresse! Je n'etais tellement pas à l'aise ici! Réaction: 1, je m'informe, confirme l'info...2, je reflechies aux alternatives...3, la nuit porte conseil. Du coup, 1, oui c'est vrai la route est interrompue pas pas sur une grosse distance et bus (en bois assez tape cul) amènent là-bas; cependant on me dit qu'en effet, c'est chaud , surtout avec une canne et une sac à dos comme le mien...2; les possibilités seraient de faire demi tour, soit de prolonger de 24 de bus mon heure d'arrivée au Perou en m'eloignant carrement de l'Amazonie, soit de tenter le passage...3; la nuit porte conseil et je pris la decision d'y aller en payant qq'un pour se charger de mon sac. Je trouvai en affet un petit gars de la taille et du gabarit du garde du corps de la famille de Quito. J'insiste sur ce detail car du coups je n'ai pas pensé une minute qu'il n'arriverait pas à porter mon sac.
Après une bonne heure de route, on se retrouvait donc devant la route accidentée..enfin efondrée. Comme dans un film, des morceau du pont gisaient une petite vingtaine de metres plus bas dans la rivière, à tout moment ils risquaient de partir emporter par le courant, deplacant le tronc par lequel passaient le gens. De mon coté, il fallait d'abord glisser sur une pente verticale ultra boueuse sur une vingtaine. Une fois en bas, j'assisatais à un mini glissement de terrain qui me recouvrit les jambes jusqu'au genou. Je me depechais de passer le gros tronc d'arbre qui servait de pont. Comme des fourmies, les gens se croisaient en fil indienne, s'entre aidaient. Sur l'autre rive me restait à escalader le mur de boue completement vertical, à l'aide d'une corde. Mes jambes me servaient´`a m'equilibrer verticalement sur le mure de boue et je me portais avec mes bras, me hissant ainsi tandis que des hommes eux aussi tiraient sur la corde pour me monter. Une fois en heut, je vis de l'autre côté mon brave gars, suivant un robuste homme qui portait mon sac...Et dire que j'ai payé pour me faire aider...Ils disparurent de ma vue puis réapparurent: ils sont passés pas un autre chemin en remontée.
De là un pick-up nous emena à La Balsa où nous arrivâme 1h30 plus tard. Ces minutes furent bien longues car je me tenais en equilibre avec mes mains, mes coudes me faisaint carrement mal et je glissais à cause de la boue de mes chaussures.
Làm je congediais mon brave gars, et passais tranquilement les formalités. Les douaniers prennaient leur temps...visités essentiellements par des emigres frtontaliers qui doivent remouveler leur permis de travail tous les mois.
De là, taxis jusqu'a San Ignacio (on etait jusqu'à sept passagers)pendant des heures, puis combi jusqu'à Jaen...et enfin moto taxi jusqu'qu treminal de bus d'où je partais par un bus jusqu'à trapoto. Je n'avais même pas envie de savoir à quelle heure j'arriverais..et puis avec toutes les heures de routes inconfortables, j'etais bien dans ce bus.
Tout ce que j'ai vu de la route obscure, fut un bus qui gisait les 4 roues en l'air sur l'autre voie.
J'arrivai à Tarapoto à 4h30 u matin, pris une chmbre ultra confotable et me doucha...sans someil, je me levai tot et partit pour Yurimaguas. Heureusement que je parle la langue car mon guide du routard m'aurait perdu definitevement me donnant des indications fausses ou trop peu precises. Bref, là bas un rabateur m'a vendu une ballade 2 jours dans un reserve naturelle à Lagunas, à 10 h de bateau de là. Au moins ca couperait ainsi mon voyage de 36h au terme duquel j'arriverais enfin en terre promise.
Sur le bateau je fis connaissance avec William, un jeune peruvien stomatologue...et il se joint à moi pour le trip de la reserve. Seulement il se chargea de marchander à sa facon et diminua de moitie le prix. Comme j'arrive à peine dans le pays, je n'ai pas de notion des prix ici ni de la facon de faire...
Enfin, de là, apres multes negociations, on est partis sur une barque...en fait il n'y pas moyen de marcher ici la foret est innondee...tout pour le plaisir des yeux...une foret prehistorique, des insictes geants, des bestioles extraordinaires. Lorsque nous nous arretames pour faire du feu et cuisiner le dejeuner sur une petit bout de terre, les moustiques ne firent qu'une bouchee de nous malgre les doses d'insecticide. Je vous passe les details, mais qd je suis allée uriner...je suis revenue avec le posterieur maculé de piqures irritantes. Vers 18h nous arrivames au campement où je fis connaissance avec un couple de Mulhousiens.
Là, je suis à Iquitos après avoir encore fait 24h de bateau...Ah oui...le bateau, au fait...c'est simple, on a son propre Hamac ou rien; on est les uns sur les autres au sens propre, sinon on est avec les vaches et cochons (ce qui a bien failli nous arriver)...on est rationnes en bouffe mais des vendeurs montent parfois vendre des choses bien plus apetissantes.
Là je vais aller au mercher decouvrir de choses etranges pour le petit dej.
Apres Iquitos je pense aller a Cuzo directement. |